Petit retour sur notre escapade du jour en terres Alpines. Au menu du jour le Col du Télégraphe et ensuite la cerise sur le gâteau le mythique Galibier. Départ de St Michel de Maurienne et on attaque directement le Télégraphe.
Chacun à son allure on grimpe ce col sans trop de difficultés il est vrai qu'on a décidé d'en garder sous la semelle pour la suite.Bernard semble le plus touché par ces infos et son moral commence à décroître. Qu'à cela ne tienne on descend sur Valloire par une descente agréable de 4 -5 km. On s'arrête histoire de faire le plein des gourde et aussitôt on prend la route. Jusqu'au Plan Lachat quelques pourcentages costauds mais rien d'insurmontable. C'est à partir de là que le moral joue son rôle. En levant la tête on voit les véhicules qui montent on a l'impression qu'ils sont à la verticale. Allez il reste 8 km et les pourcentages deviennent sévères.
C'est aux cris des marmottes que l'on ne voit d'ailleurs pas qu'on se hisse jusqu'au tunnel. Il reste un km on voit au dessus les camping-car et les véhicules garés et cet ultime effort est du même tonneau que les derniers km du Mont Ventoux. Phil jubile il épingle un des plus haut sommet à sa longue liste.
Pour le reste de la troupe satisfaction du devoir accompli, se hisser en haut de ce sommet renommé. Le rituel photos a encore plus de saveur il y a pléthore de cyclistes qui veulent se faire prendre devant ce célèbre panneau.
Il ne pleut pas mais on ne peut pas dire qu'il fasse franchement bon donc malgré la beauté du paysage on enfile une épaisseur et on se lance dans une longue descente. Après les avoir entendues toute la journée on voit juste à côté de la route une marmotte qui ne rechigne pas à se faire prendre en photo. Ensuite la dernière difficulté c'est la remontée vers le Col du Télégraphe à partir de Valloire. Bernard ne rêve que d'une bonne bibine que nous siroterons tranquille au soleil sur la terrasse du Télégraphe. Les jambes sont dures mais pas d'importance il nous reste 13 km de descente pour rejoindre le parking.
Maintenant on va revenir à du plus classique ..... tout en échafaudant des plans sur les terres pyrénéennes.
Eric

